Perchée sur la colline de Fourvière, dominant Lyon, la basilique de Notre-Dame de Fourvière n’est pas seulement un joyau architectural et spirituel du XIXe siècle. Elle est aussi l’un des hauts lieux d’énergie sacrée en France. Les amateurs de géobiologie sacrée — cette discipline qui étudie les rapports entre les lieux, les énergies telluriques et les êtres vivants — y reconnaissent un site exceptionnel, où les forces de la Terre et du Ciel semblent se rejoindre avec intensité.
Une colline sacrée depuis l’Antiquité
Bien avant la construction de la basilique actuelle, la colline de Fourvière était déjà un lieu de culte. Les Romains y avaient érigé un forum (forum vetus, dont le nom aurait donné “Fourvière”), et avant eux, les Celtes y honoraient vraisemblablement leurs divinités. Cette continuité spirituelle n’est pas un hasard : les sites sacrés sont souvent choisis pour leurs configurations géobiologiques uniques, ressenties intuitivement depuis la nuit des temps.
Réseaux telluriques et courants énergétiques
La géobiologie sacrée identifie sur le site de Fourvière la présence de plusieurs réseaux telluriques majeurs, notamment :
- Le réseau Hartmann : lignes énergétiques nord-sud et est-ouest, qui forment une grille planétaire. Leur croisement à Fourvière est particulièrement dense, renforçant la vitalité du lieu.
- Le réseau Curry : diagonales énergétiques nord-est/sud-ouest, et sud-est/nord-ouest, également présentes.
- Des courants d’eau souterrains et des failles géologiques : ils amplifient les effets telluriques, créant un « vortex » énergétique qui se ressent dans la crypte comme dans le chœur de la basilique.
De nombreux praticiens affirment ressentir à Fourvière une montée vibratoire, parfois décrite comme une « spirale ascendante », qui favoriserait la prière, la méditation et les expériences spirituelles.
La basilique : architecture et résonance
La basilique elle-même semble construite en harmonie avec ces lignes de force. Son orientation, ses matériaux (notamment la pierre blanche et la symbolique des quatre tours représentant les vertus cardinales), et la disposition intérieure contribuent à canaliser et amplifier les énergies naturelles.
L’autel principal serait positionné à un point nodal énergétique, un lieu de convergence propice à la connexion spirituelle. La crypte, souvent plus calme et intime, est également un point de concentration d’énergie tellurique, utilisé par certains comme lieu de ressourcement profond.
Une présence mariale renforcée
La Vierge Marie, figure centrale de la basilique, est associée à la protection et à la purification énergétique dans de nombreuses traditions. Sa présence à Fourvière — renforcée par les prières, les pèlerinages, et l’histoire locale (notamment le vœu des Lyonnais pendant la peste de 1643) — ancre l’énergie du féminin sacré, souvent recherchée dans les sites marials.
Une porte entre les mondes ?
Certains chercheurs en géobiologie avancent que Fourvière serait un point de passage entre les plans, un lieu de transition énergétique entre le monde matériel et le monde subtil. Cela expliquerait la sensation de légèreté, voire d’expansion de conscience, rapportée par de nombreux visiteurs.
Conclusion
La basilique de Notre-Dame de Fourvière n’est pas seulement un monument religieux : c’est un haut lieu énergétique, dont la géobiologie sacrée révèle les strates invisibles. Que l’on vienne y prier, méditer, ou simplement admirer le panorama lyonnais, chacun peut ressentir, à sa manière, l’intensité vibratoire d’un site qui unit la Terre et le Ciel depuis des millénaires.


